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MURS VEGETAUX ET AQUAPONIE


TABLEAUX VEGETAUX

Avec Flowall et C-Green, composez vous-même vos murs végétaux avec plantes fraîches.

 

Pour offrir : Flowerbox. La marque Flowerbox est spécialisée dans le mur végétal avec plantes fraîches ou "stabilisées".

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Plantes stabilisées : Plantes dont la sève est remplacée par une substance à base de glycérine parfaitement écologique et 100% biodégradable, permettant de conserver la plante en l’état, de nombreuses années, sans entretien particulier.

Culture Indoor vous propose également la création d’un écosystème complet pour votre intérieur. Composé d’un mur végétal et d’un aquarium cet écosystème fonctionne sur le principe de l’aquaponie.

AQUAPONIE

Qu’est-ce que l’aquaponie ?
L’aquaponie c’est la « symbiose » des végétaux et des animaux aquatiques. Il s’agit en fait d’un écosystème dans lequel interviennent 3 types d’organismes vivants : Poissons, bactéries, et plantes.

3 types d’organismes vivants composent un système aquaponique :

  • Les poissons qui par leurs déjections enrichissent le milieu en nitrites (toxique pour la vie aquatique).
  • Des bactéries qui transforment ces nitrites en nitrates. (toxiques au-delà de 100mg/l)
  • Et les plantes qui assimilent ces nitrates pour croître et purifient ainsi l’eau de cet écosystème.

INTRO

Il s’agit en fait d’une approche éco systématique dans laquelle interviennent 3 types d’organismes vivants.
- Les poissons dont les déjections, riches en azote (ammonium et urée), en phosphore et en potassium, sont source de nutriments pour les plantes. L’aliment apporté aux poissons permet d’enrichir le milieu sous forme d’engrais.
-Les bactéries aérobies qui transforment l’ammoniaque/ammonium et l’urée issues de l’urine et des fèces (excréments résidus de la digestion) des poissons en nitrites (bactéries nitrosomonas) puis en nitrates (bactéries nitrobacter), ces derniers étant assimilables par les plantes sous forme minérale (c’est le processus de nitrification ou cycle de l’azote). Potentialisent le filtre biologique en dégradant les excrétions des poissons qui sont toxiques pour ces derniers à des concentrations trop élevées.
- Les plantes cultivées épurent l’eau de l’aquarium par l’assimilation de leurs racines.
Elles se servent des nutriments sous forme minérale pour croître.
L’Aquaponie est une technique d’avenir qui est de plus en plus utilisée à travers le monde (surtout aux Etats-Unis et en Australie) dans de petites exploitations commerciales ou par des particuliers pour l’autoproduction alimentaire.

En pratique, l’eau de l’aquarium ou du bassin d’élevage est pompée pour être distribuée dans le système hydroponique, pour ensuite retourner vers les poissons.

Les différents systèmes

3 types de systèmes hydroponiques sont utilisés couramment en Aquaponie :
- Le NFT et les radeaux flottants pour les exploitations commerciales ("radeaux flottants" est une technique que nous n’avons pas développée dans l’article sur les systèmes hydroponiques. Les plantes poussent sur des plaques de polystyrène flottant sur la solution nutritive; les racines se développent directement dans l’eau.)
- La table à marée pour les jardins de petite taille.
Il est recommandé de commencer avec une faible population de poissons pour ensuite l’augmenter progressivement et de suivre régulièrement les taux d’ammoniaque (NH4), de nitrites(NO2) et de nitrates(NO3) à l’aide de tests colorimétriques appropriés (disponibles en magasin d’aquariophilie).

On préférera coloniser l’aquarium avec des poissons très tolérants aux variations physico-chimiques (par exemple des poissons rouges). N’hésitez pas à demander conseil dans un magasin spécialisé. L’expérience tend à prouver que ce type de système est viable à long terme, qu’il nécessite moins de contrôle et de changement d’eau qu’un système hydroponique. Cependant cela demande de très bien connaître ses plantes, de les observer attentivement et régulièrement. L’approche est ici beaucoup plus intuitive. À réserver à ceux qui ont la main verte.
Il y a cependant des valeurs de pH et de température à respecter pour garantir une bonne assimilation des plantes et le travail des bactéries aérobies : Ph entre 6,5 et 7. Température de l’eau : entre 21 et 23°. L’enjeu principal est de trouver le juste équilibre entre la population de poissons, la nourriture apportée, la population bactérienne et la végétation cultivée. Une carence en azote (jaunissement des feuilles se développant en partant du bas des plantes) sera le signe d’une sous-population de poissons et/ou d’un manque de nourriture ou bien encore d’un mauvais travail bactérien.
À l’inverse, des taux de nitrites et de nitrates trop élevés indiquent que le filtre sur plantes est inefficace et que le métabolisme de ces dernières est insuffisant pour dépolluer l’eau des déjections ou bien encore d’un mauvais travail bactérien.
On recommande pour le démarrage d’implanter 1cm de poissons pour 4 litres d’eau. On peut aller jusqu’à 3 cm pour 4 litres, une fois le système bien installé (au minimum au bout de 2 mois).

Le cycle alimentaire aquatique

Les cultures innovantes nécessitent connaissance et maîtrise des processus naturels qui régissent les écosystèmes quels qu’ils soient. Si les grands principes sont équivalents, des différenciations caractérisent les diverses adaptabilités aux écosystèmes. Intéressons-nous donc à l’écosystème « aquatique » qui régit les techniques culturales aquaponiques. 

Préalable

Il convient au préalable de préciser ce qu’est un écosystème et sa composition.
L’écosystème, est une unité écologique constituée par un milieu naturel (le biotope), l’ensemble de ses vivants et de ses constituants non vivants (la biocénose).
Le biotope est une aire géographique offrant des conditions climatiques et écologiques constantes ou cycliques aux espèces qui y vivent en équilibre, pour ce qui nous concerne : l’eau dite douce (comparativement à l’eau salée et non à sa composition chimique).
La biocénose, est l’ensemble des vivants et des constituants non vivants d’un biotope. Ces êtres vivants vivent habituellement dans des niches, des zones : les interfaces, lieux de nombreux échanges permanents liés aux cycles biologiques ou à la migration des organismes.
Si chaque écosystème est particulier, il faut constater que nombres d’entre eux proposent des caractéristiques globalement communes comme, l’écosystème terrestre, l’écosystème marin, l’écosystème aquatique …
Dans l’écosystème aquatique naturel, on distingue trois interfaces actives :

  • L’interface eaux/sédiments : C’est tout le fond du bassin depuis la ligne de contact avec la terre.
  • L’interface eau
  • L’interface air / eau

Le fonctionnement globalisé de l’écosystème aquatique suit un cycle relationnel que l’on nomme : cycle alimentaire ou cycle trophique. Différents cycles interviennent pour la symbiose des organismes en aquaponie.

Stades cycliques

Le cycle alimentaire « aquatique » comporte trois grands stades : le stade de la consommation, le stade de la décomposition et enfin celui dit de la production. Les acteurs de cette « pièce » sont d’abord des êtres hétérotrophes, puis des êtres autotrophes. Tous ces êtres vivants peuvent être, soit macroscopiques, soit microscopiques.
Tous interviennent et sont interdépendants. Une biocénose (l’ensemble des êtres vivants peuplant un biotope) est équilibrée lorsque chacune des espèces présentes trouve sa niche, sa place dans l’ensemble.

A- Le stade de la consommationB- Le stade de la décompositionC- Le stade de la production

Actions des êtres hétérotrophes.C’est le lieu privilégié des animaux, êtres hétérotrophes. Les hétérotrophes sont des êtres qui pour vivre, se restructurer, consomment qui des végétaux (herbivores), qui d’autres animaux (carnivores) voir les deux (omnivores). Nous le répétons, ils peuvent être macroscopiques ou microscopiques.

Après avoir consommé c’est-à-dire transformé les matières organiques englouties et extrait les éléments nécessaires à leurs besoins vitaux, ils rejettent des matières organiques résiduelles.
L’ensemble de ces matières organiques rejetées (les excréments) ainsi que les cadavres de divers animaux et débris végétaux forment les « intrants endogènes », ceux donc produits par la biocénose elle-même.
Il convient toutefois d’y ajouter d’autres matières organiques importées dans l’écosystème par le vent par exemple (pollen, feuilles,…), mais aussi par d’autres animaux, y compris par cet animal particulier qu’est l’homme).

Ce sont les « intrants exogènes ».
Ce sera l’ensemble de ces matières organiques auxquelles il convient d’ajouter des matières inorganiques que l’écosystème devra « traiter » et que l’on appelle la MES (matières en suspensions).

Actions des êtres hétérotrophes
Stade B1 : Toutes les matières en suspension vont subir à ce stade divers stades de décomposition qui ont pour but de déstructurer la matière en éléments de plus en plus petits jusqu’à un dimensionnement accessible par les bactéries.
Ce travail est réalisé par les « détrivores » que sont : champignons, insectes, crustacés →Stades B2 : →en finalité par les bactéries hétérotrophes. Les bactéries hétérotrophes étant spécialisées pour transformer soit les lipides, les glucides ou bien encore les protides.

Ces bactéries hétérotrophes font la transition entre les actions hétérotrophes et les actions autotrophes Car elles transforment les matières organiques en matières inorganiques.

Stade B3 : Action des bactéries autotrophes
Les êtres autotrophes ont la capacité de se nourrir exclusivement de matières inorganiques pour se restructurer et vivre. Certains produisent d’autres matières inorganiques
(bactéries), d’autres de la matière organique (végétaux).
Les matières inorganiques résultantes de l’action des bactéries hétérotrophes sont prises en charges par les bactéries autotrophes. De leur action résultent d’autres matières inorganiques qui ont la faculté d’être consommées par les végétaux au stade suivant.

Retrouvez les carences des plantes sur Culture Indoor.

Les végétaux (plantes, algues) consomment les matières inorganiques préparées par les bactéries autotrophes (nitrates, phosphates … Oligoéléments …) pour en faire de la matière organique, grâce à la photosynthèse. Végétaux qui seront ensuite consommés par les herbivores et omnivores … la boucle est bouclée.
Dans le prochain article, nous nous intéresserons plus particulièrement aux bactéries, clé de voûte de la vie sur terre.

Chauffage de l'eau

La température du bac est importante pour les poissons, animaux à sang froid, car la température de leur corps dépend directement de celle de leur milieu de vie. Elle a un impact direct sur leur métabolisme, et donc sur leur espérance de vie. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’ils ne supportent pas une température supérieure à 38°C. La raison est liée au fait que la solubilité des gaz dans l’eau, qui dépend de la température, diminue lorsque celle-ci augmente. L’aquariophile doit donc réguler la température de l’eau, à l’aide d’un chauffage. Il existe des appareils “deux en un” réunissant le chauffage et le thermostat dans un seul objet : le thermoplongeur. Le choix de la puissance de l’appareil se fait en fonction de la règle suivante :
• 1 W/L si la différence entre la température ambiante et celle de l’eau est inférieure à 10°C,
• 1,5 W/L si elle est inférieure à 15°C,
• 2 W/L si elle est inférieure à 20°C.
Le fait que le chauffage soit couplé à un thermostat permet son arrêt automatique lorsque la température désirée est atteinte. Il est donc inutile de le couper en cas de chaleur plus élevée, puisque la température de l’eau ne résulte pas de l’action du thermoplongeur, mais de la température ambiante.
Couper un thermoplongeur comporte un risque non négligeable car il est probable que la nuit, la température diminue fortement, ce qui peut être un choc pour les poissons. Ne laissez jamais un thermoplongeur sous tension hors de l’eau. Retrouvez les thermoplongeurs dans la rubrique Irrigation. 


Aquariums et photos de Amano Takashi.

CONTRÔLE DE L’EAU

Eau de qualité

Le mieux est de n’utiliser aucun produit chimique disponible dans le commerce sous le patronyme de pH+ ou pH-. Ils peuvent déséquilibrer les qualités de l’eau et être nocifs pour les poissons. Il en va de même pour les résines, qui libèrent diverses substances non définies (souvent du sodium) dans l’eau.

Augmenter le pH (basique)

Le plus efficace et le moins risqué est d’ajouter du calcaire dans l’eau. Pour cela, il y a deux solutions :
• Avec du bicarbonate de soude en très légère dose : environ
1 cuillère à café pour 50 L d’eau, le pH devrait se stabiliser à 8.
• Avec des coquilles d’huîtres concassées ou du sable de corail, que vous insérerez dans votre filtre, dans un collant ou un filet, de façon à pouvoir les enlever plus facilement. Vérifiez le pH régulièrement après cette manipulation.

Diminuer le pH (acidifier)

Plusieurs recettes peuvent être utilisées, et sont parfois plus efficaces lorsqu’elles sont combinées. La première chose est de baisser la dureté de l’eau (dans le cas où celle-ci serait trop calcaire, ce qui est en général le cas lorsque le pH est trop élevé), pour faciliter la baisse du pH. Le plus simple est de mettre de l’eau “osmosée” (filtrée à l’aide d’un osmoseur) lors du renouvellement partiel d’eau. Une fois l’eau adoucie, plusieurs solutions s’offrent à vous :
• Ajout de tourbe dans le filtre, sous le gravier ou encore dans le seau ou bac qui vous sert à effectuer les changements d’eau. Cette méthode adoucit l’eau mais a l’inconvénient de la colorer (temporairement), ce qui n’est pas apprécié de tous.
• Diffusion de CO2 dans l’aquarium.
• Ajout d’acide : Cette méthode fonctionne bien, mais elle est réservée aux aquariophiles et chimistes avertis. L’acide doit être ajouté par petites quantités sur plusieurs jours pour éviter une précipitation des carbonates.

Le pH en aquariophilie

La vie aquatique n’est possible qu’entre un pH 4,0 et 9,0 mais le plus souvent les valeurs sont comprises entre 6,0 et 8,0 en eau douce et 8,1 à 8,3 en eau de mer. La nuit, plantes et poissons respirent, produisant du CO2 qui acidifie l’eau lorsqu’elle est faiblement tamponnée. Le pH descend alors légèrement. De jour, les plantes utilisent le CO2 et produisent de l’oxygène, c’est la photosynthèse. L’absorption du CO2 par les plantes augmente donc légèrement le pH. Une eau dure ou salée limite mieux les variations du pH. A long terme on peut parfois constater une augmentation du pH dans les aquariums bien plantés, le CO2 utilisé par les plantes disparaissant progressivement. Il faut alors fournir du CO² aux plantes grâce à divers systèmes (bulleurs, pastilles, électro-valve...). Retrouvez Les testeurs pH dans la rubrique “contrôles”.

Oxygénation de l'eau

La pompe à air (ou bulleur) est reliée à un diffuseur (en bois, en céramique, en pierre poreuse) par un tuyau à air. Les pompes les plus sophistiquées proposent plusieurs sorties différentes permettant d’alimenter plusieurs diffuseurs, avec un système de réglage du débit d’air. L’utilisation d’un bulleur dans un bac a plusieurs effets directs et indirects sur l’eau du bac, effets qui le rendent inutile, voir même carrément nuisible lorsque vous avez des plantes dans l’aquarium. Le bulleur est inutile dans les bacs contenant des plantes, la quantité d’oxygène qu’elles fournissent étant nécessaire à la survie des poissons. De plus, il crée des remous qui dégazent l’eau de son CO², indispensable à une bonne croissance des plantes, tout engendrant une augmentation du pH du bac. Ces trois effets indiquent bien que dans un bac planté, l’utilisation d’un bulleur est à proscrire, en tout cas si cette utilisation est permanente. Dans les bacs peu ou non plantés, l’utilisation d’un bulleur et la suite de conséquences qu’il provoque sur l’équilibre du bac peut être avantageusement remplacée par l’astuce suivante : créer un léger remou en surface en orientant la tête de rejet de la filtration vers la surface. En revanche, il est important d’avoir un bulleur à disposition car il peut s’avérer d’une grande aide dans certaines situations :

  • En cas de pic de pollution (NO2 > 0), l’ajout d’un bulleur permet de favoriser les réactions d’oxydation qui permettent de transformer les nitrites en nitrates. Cette mesure, en plus de quelques autres, permet de revenir rapidement à une situation acceptable pour les poissons et les aide à supporter ce pic qui peut leur être fatal.
  • En cas de forte chaleur, l’utilisation d’un bulleur permet de diminuer de quelques degrés la température d’un bac, de la même manière que l’utilisation d’un ventilateur. Surtout, ne versez pas d’eau froide à cause du choc sur les poissons.
  • Lorsque les poissons passent beaucoup de temps en surface à piper l’air, c’est qu’il y a pénurie d’oxygène dans le bac. L’utilisation d’un bulleur permet de remédier rapidement à cette situation.

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Vous trouverez ce matériel :

  • Les thermoplongeurs dans la rubrique “irrigation
  • Les testeurs pH dans la rubrique “contrôles
  • Les pompes à air et bulleurs dans la rubrique “irrigation
  • Les pompes à eau dans la rubrique “irrigation

ECLAIRAGE DE L’AQUARIUM

La lumière est un facteur de grande importance en aquariophilie. Il faut bien choisir son éclairage en fonction des besoins des occupants de l’aquarium (poissons et plantes).

Positionnement de l’éclairage

En milieu naturel, la lumière vient du haut. Ce principe doit être respecté dans l’aquarium. Une lumière naturelle trop importante par la face frontale ou latérale d’un bac (provenant d’une fenêtre) provoque un développement d’algues. L’éclairage artificiel est donc obligatoire. Un réflecteur permettra de profiter au maximum de la luminosité émise.

Durée de l’éclairage

Les plantes tropicales ont une durée d’éclairage de 12 heures. La durée maximale d’éclairage est de 15 heures, au delà les plantes et les poissons ont besoin d’une période de repos. La durée d’éclairage doit être continue. Comme pour la culture des plantes, un fractionnement perturbe le rythme des poissons et des plantes. Une faible intensité lumineuse ne peut pas être compensée par une durée d’éclairage plus importante. L’utilisation d’un programmateur permet d’allumer et d’éteindre l’éclairage automatiquement à heures fixes.

aquarium-amano_63.jpg

Intensité lumineuse

Toutes les plantes n’ont pas les mêmes besoins d’intensité lumineuse. Pour déterminer l’intensité lumineuse d’un aquarium avec des tubes fluorescents, on applique la règle suivante :

1W pour 1 litre d’eau1W pour 2 litres d’eau1W pour 3 litres d’eau1W pour 4 litres d’eau
éclairage très intenseéclairage intenseéclairage moyenéclairage faible

Tubes néons

Les tubes utilisés en aquariophilie ne sont pas les mêmes que ceux utilisés dans l’industrie ou chez le particulier. En effet, les tubes aquariophiles ont un spectre adapté aux plantes et aux poissons. C’est la poudre fluorescente qui modifie le spectre. Les couleurs idéales pour favoriser la croissance des plantes (photosynthèse) sont le rouge, l’orange et le bleu. Les tubes horticoles ont un spectre renforcé dans ces couleurs. Il est convenu par l’ensemble des aquariophiles de changer les tubes fluorescents tous les six mois car leur rendement baisse avec l’âge, engendrant un ralentissement de la croissance des plantes et favorisant l’apparition d’algues. Il ne faut pas changer tous les tubes en même temps mais garder un intervalle minimum d’un mois entre chaque changement de tube afin de limiter les variations.

Lampes MH

Lorsque l’aquarium a une profondeur de plus de 80 cm, un éclairage plus puissant est nécessaire : les lampes métal halide. La durée de vie de ces lampes est d’environ 6000 heures ce qui correspond à un peu plus d’un an d’éclairage à raison de 12 heures par jour. Les lampes MH chauffent beaucoup, une certaine distance doit donc être respectée (40 à 70 cm).

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Superfish est la marque CIS Products dédiée à l’éclairage de vos aquariums. Ampoules dédiées à l'éclairage de vos aquariums de 250W à 1000W.

Retrouvez tous nos conseils pour votre culture d'intérieur :

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